TW violences sexuelles, culture du viol, viol correctif, viol de guerre

J'ai plusieurs fois lu et entendu qu'il fallait prendre en compte l'intention de l'agresseur pour déterminer si il s'agit de viol ou agressions sexuelles pour disqualifier les victimes et survivant-e-s
Autant dans certains cas, l'intention de viol notamment dans le cadre de viols correctifs ou viols de guerre est assez explicite, autant dans d'autres cas, la volonté de viol n'est pas forcément 
La culture du viol n' est pas étrangère: combien pensent par exemple que le sexe dans une relation amoureuse est un dû alors qu'en réalité , si  l'autre n'est pas consentant-e, c'est un viol conjugal par exemple?
Une seule règle simple: si la personne n'exprime pas un consentement libre et éclairé, c'est un viol ou une agression sexuelle.et même que la professeure McGonagall est d'accord avec moi

Mais pourquoi est-ce dangereux en réalité?

Déjà, rien que le contexte pose problème puisqu'il s'agit  de nier à une personne se déclarant victime de violence son statut de victimes ou survivant-e-s.
De plus, on  arrive à des situations ubuesques puisqu'on reconnaît  à une personne le fait qu'elle se soit sentie violée sans pour autant reconnaître que le violeur en est un  puisque, ce n'est pas un viol selon les personnes qui ressortent l'argument de l'intention du violeur.
On se retrouve donc avec un viol sans violeur.
Souvent, ce n'est pas aussi explicite que cela mais par exemple, des personnes  disent ce n'est pas un viol puisque le violeur est censé avoir telle intention et comme ça ne remplit par leurs conditions.
Sauf que comme d'habitude, ça dépend de la situation notamment l'âge de la victime et du coupable, de l'état d'ébriété de la victime, du coupable,des deux et plein d'autres circonstances

intention violMaintenant parlons en des viols où les intentions de l'auteur de cet acte est clair.

  • Rappelons d'abord en tout cas en France que le viol en raison de l'orientation sexuelle et l'identité  de genre est considéré comme une circonstance aggravante.
  • Le viol de guerre peine à être réellement reconnu dans les faits. D'ailleurs ,où sont les condamnations de celleux qui nous exhortent à réagir comme iels veulent (c'est à dire de manière raciste) face aux violences sexuelles du 31 décembre? Mais comme il ne s'agit pas du viol de LEURS femmes, iels s'en tamponnent le coquillard.
  • Quand au viol pour raisons politiques et là je pense fort à Lucie ainsi que tout-e-s les autres qui ont subi cela, il ne l'est pas du tout sauf dans les milieux concernés.

Je ne suis pas concerné-e mais en réalité, je trouve cela pire: pas dans le sens que les autres sont moins graves mais que cela rajoute une couche d'horreur  supplémentaire.

précaution

La solution ne serait elle pas de ne plus en parler?

Je ne pense pas que ce ne soit la solution non plus d'autant plus que ça peut aider à la reconstruction certain-e-s survivant-e-s et victimes de viol qui ont besoin de rationaliser.
C'est comme tout outil, ça peut être très bénéfique dans de bonnes mains et pour un bon usage comme très mauvais si c'est utilisé à des fins malveillantes pour  décrédibiliser la parole des concerné-e-s.
Je pense juste qu'il faut arrêter de prendre certains ouvrages comme une vérité universelle sous prétexte de science parce que la seule personne qui détient  la vérité sur cette situation est lae survivant-e.


Ce que je dis pour le viol est  également valable pour les agressions sexuelles et autres violences  sexuelles non citées ici